Au retour d'une retraite au Foyer de Charité de Spa, nous sommes passés à Banneux et ensuite à Tancrémont. Ce dernier village, composé de trois ou quatre maisons alignées sur le bord d'une route, est célèbre pour son très beau Christ roman et... pour ses tartes. Affamée, notre petite troupe s'est engouffrée dans la pâtisserie après avoir prié devant le Christ roman.
Et nous voici donc attablés, tentant désespérément d'effectuer un choix entre tout ce qui était proposé sur le menu. Car choisir... c'est renoncer !
Arrive alors un couple accompagné d'une jeune fille et d'un jeune homme qui passent derrière nous pour s'installer non loin de notre table. Je jette un œil et un dessin figurant sur le polo du jeune homme attire mon regard. Il me semble y voir un motif religieux. C'est alors que la dame du couple se retourne vers moi et s'écrie "Fabian !". C'était un couple d'amis, que j'avais connu lorsque j'habitais en Provence et que j'avais perdu de vue ces dernières années. Et voilà que je les retrouvais, au beau milieu de nulle part.
Ajoutez à cela que durant la retraite j'avais entrepris la lecture du Journal de la dernière année de Henri Nouwen, un livre que j'avais acheté parce que je ne l'avais pas encore lu, sans prêter attention au quatrième de couverture. Et j'avais dévoré ce livre. Il parlait notamment d'amitié et de fidélité, et il m'avait donné envie de prier sur ce thème, confiant à Dieu l'ensemble de mes amis.
Et voilà qu'à Tancrémont, sur la route du retour, Dieu me faisait la joie de retrouver ces amis perdus de vue. Dieu est un Dieu plein de délicatesse, qui sait trouver le geste qui nous mettra en joie.
Et nous voici donc attablés, tentant désespérément d'effectuer un choix entre tout ce qui était proposé sur le menu. Car choisir... c'est renoncer !
Arrive alors un couple accompagné d'une jeune fille et d'un jeune homme qui passent derrière nous pour s'installer non loin de notre table. Je jette un œil et un dessin figurant sur le polo du jeune homme attire mon regard. Il me semble y voir un motif religieux. C'est alors que la dame du couple se retourne vers moi et s'écrie "Fabian !". C'était un couple d'amis, que j'avais connu lorsque j'habitais en Provence et que j'avais perdu de vue ces dernières années. Et voilà que je les retrouvais, au beau milieu de nulle part.
Ajoutez à cela que durant la retraite j'avais entrepris la lecture du Journal de la dernière année de Henri Nouwen, un livre que j'avais acheté parce que je ne l'avais pas encore lu, sans prêter attention au quatrième de couverture. Et j'avais dévoré ce livre. Il parlait notamment d'amitié et de fidélité, et il m'avait donné envie de prier sur ce thème, confiant à Dieu l'ensemble de mes amis.
Et voilà qu'à Tancrémont, sur la route du retour, Dieu me faisait la joie de retrouver ces amis perdus de vue. Dieu est un Dieu plein de délicatesse, qui sait trouver le geste qui nous mettra en joie.



