Début février, avec les postulants de notre Abbaye, nous avons passé une journée chez une communauté bénédictine amie. Nous sommes alors que la neige commençait à recouvrir la nature environnante.
J'ai beaucoup aimé ces 24 heures passées là, mais je les ai trouvées trop courtes. Je suis toujours frappé la justesse de la parole entendue lors de ces moments à l'écart. Il n'est pas alors besoin de chercher une parole pour être nourrit, elle tombe à l'office ou durant la messe, simplement. La communauté bénédictine ne chantait pas comme nous et cela donnait aux paroles des psaumes une toute autre saveur. J'avais l'impression de les réentendre, de les goûter à nouveau.


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