Un ami breton, Albéric, avait pour habitude en voyageant de faire une petite croix sur son coeur chaque fois que nous croisions une église ou un calvaire. Je n'ai pas repris cette habitude, mais lorsque je voyage, il m'arrive encore fréquemment de saluer Jésus lorsque je vois un clocher poindre à l'horizon.
CE N'EST QU'UN "AU REVOIR"
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Pour paraphraser une célèbre chanson, je pourrais vous dire: "Je suis venu...
Il y a 1 jour


4 commentaires:
Ca me rappelle une histoire (prétendue ou véritable) du curé d'Ars qui disait qu'il fallait se réjouir à la vue d'un clocher car c'était là que vivait notre amour... ou une bêtise de ce genre (oui je sais on ne me changera pas...)
J'ai aussi connu et vécu pendant de nombreuses années avec un religieux, prêtre, qui se signait à chaque église qu'il rencontrait ou chaque signe religieux qu'il voyait sur sa route, statue, croix, etc.
Tout en respectant son choix, qu'est ce que ça pouvait m'agacer toutes ces bondieuseries ! Sans juger de ce qu'il pouvait vivre en son coeur, ça me rappelait cependant étrangement l'histoire du publicain et du pharisien.
Enfin .. Il me donnait au moins l'occasion de pouvoir gentiment me moquer de lui !
Ma grand-mère, ma mère et ma sœur et moi enfant, nous avions l'habitude lorsque nos regards croisaient un calvaire, de se signer en signe de révérence.
C'est par de simples signes concrets que nous pouvons manifester tout au long des jours notre attachement au Seigneur. Ces signes requièrent toujours notre corps. Parce que Dieu nous en a fait don, à nous de lui donner à notre tour. Quelle chance avons-nous là de pouvoir ainsi lui dévoiler notre amour.
Le corps engage toujours toute notre personne, jusqu'au point le plus profond, le plus inaliénable. Pourquoi ne pas laisser la lumière du Seigneur pénétrer jusque là ?
Samuel
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